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Stargate, la porte des étoiles, est un film franco-américain de science-fiction réalisé par Roland Emmerich et sorti en 1994.

Le docteur Daniel Jackson est rejeté par la communauté des autres égyptologues. Ceci en raison de ses théories controversées sur la fonction des pyramides d’Égypte. En effet, pour lui il s’agirait de lieux probables pour les atterrissages de vaisseaux spatiaux. Cependant, à la sortie d’une conférence, il est recruté par Catherine Langford afin de travailler sur un projet secret de l’armée américaine.

Arrivé dans la base de Creek Mountain, il découvre une dalle mise au jour en 1928 à Gizeh (Égypte). Il réussit alors à en traduire les écritures du cercle intérieur. Après des recherches infructueuses, il trouve finalement que six des autres symboles sont des constellations servant de coordonnées. Celles-ci représente un emplacement dans l’espace et le septième serait un point d’origine. L’armée lui révèle alors l’existence de la porte des étoiles, trouvée sous la dalle qu’il étudiait.

Danieldécouvre le septième symbole sur la porte. Aussitôt, on lance la composition de l’adresse. Le vortex formé, un robot est envoyé à travers. Les données renvoyées montrent que l’atmosphère est respirable et que les symboles de la porte d’arrivée sont différents. Le général West, convaincu par Daniel qui dit être capable de trouver les coordonnées de retour, accepte le principe d’une mission d’exploration. Ainsi, le colonel Jack O’Neil, Daniel Jackson et une équipe de militaires partent sur la planète grâce à la porte des étoiles.

L’hyperespace dans Stargate

L’hyperespace est né d’un besoin narratif de justifier des voyages spatiaux courts tout en s’accommodant de l’évolution des connaissances scientifiques. En effet la vulgarisation scientifique des théories relativistes auprès du grand public et la conquête de l’espace durant la seconde moitié du XXe siècle firent sortir les voyages spatiaux de la fiction. De nombreuses œuvres de science fiction s’en trouvèrent décrédibilisées auprès des lecteurs. Il devenait donc nécessaire de trouver une explication “scientifiquement” acceptable. Celle-ci permet de justifier des voyages spatiaux longues distances courts dans le temps aux lecteurs. Mais les auteurs pensèrent aussi à diverses solutions. Le plus souvent en utilisant des éléments issus de l’astrophysique ou de la relativité restreinte. Ils rajoutèrent même de la physique quantique, notamment via certains phénomènes tel que les trous de vers.

Cependant, les principes relativistes dont découlent certains objets tels que les trous de vers nécessitent un espace de dimension supérieure à trois (un vrai hyperespace au sens mathématique du terme), difficile à appréhender et interpréter par les auteurs et les lecteurs. Afin de ne pas perturber le lecteur avec ces considérations scientifiques, différents auteurs de science-fiction développèrent un outil narratif pour le simplifier, l’hyperespace. Cet hyperespace est une dimension dans lequel se déroule le voyage. Il peut représenter le passage entre les deux extrémités d’un trou de ver ou d’autres phénomènes dans lequel se déplace le vaisseau spatial. Sa principale caractéristique est de permettre les voyages à des vitesses supraluminiques dans l’espace physique.

L’hyperespace de science-fiction est donc un outil narratif qui emprunte ses termes au vocabulaire scientifique mais qui n’a aucun rapport avec les hyperespaces mathématiques et ne correspond à aucune théorie scientifique.

La porte des étoiles et les chevrons

porte des étoiles Construite par les Anciens, elle est devenue l’outil de transport le plus utilisé dans Stargate pour les voyages interplanétaires. Elle utilise un alphabet cunéiforme : pour former ”l’adresse de la destination dans un espace donné, on prend en compte le point d’origine qui tend vers le point de destination.

hyperespace

Le point de destination est calculé avec les deux points de la largeur, les deux point de la hauteur et les deux points de la longueur. Ce qui fait six points ; Le septième point est le point d’origine. La fameuse adresse (cartouche) est donc un code de chevrons correspondant à ces sept points. Dans le film, le docteur Jackson comprend que le cartouche se termine toujours par le point d’origine. Dans la série, à un moment se présente un huitième chevron qui se révèle en fait, un point de calcul pour une plus grande distance, donc davantage d’énergie nécessaire à l’opération.

 

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Claire Gozen

Passionnée par l’horreur depuis l’enfance, j’ai vu mon premier film très - trop ?- jeune. Que ce soit au premier ou second degré, mon amour pour "le côté obscur" s’est étendu progressivement aux jeux vidéos (Resident Evil, Silent Hill...), aux atmosphères post-apocalyptiques ou glauques (l'incontournable HP Lovecraft) ou encore aux jeux de plateau (Les demeures de l'épouvante...). Je satisfais mes envies créatrices via la photographie Urbex, le dessin, et - accessoirement - par une dévotion totale à l'écriture d'articles sur votre site de Dark Culture préféré ! Artiste Ouverte sur le monde