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News, Manga, Rumiko TakahashiLes passionnés de la « première » heure connaissent tous Rumiko Takahashi. La génération des années 80 encore plus grâce au Club Dorothée. De « Maison Ikkoku » (Juliette je t’aime) à « Ranma 1/2 », rien que ces deux anime ont marqué les mémoires !

Pourtant, la mangaka a bien d’autres cartes sous la manche. Exemple d’ « Inu-Yasha », en 56 tomes, publié de 1996 à 2008  : sa plus grosse série ! 6 œuvres comptabilisant pratiquement 200 tomes plus 3 one-shot. Rumiko Takahashi a une carrière bien remplie ! Sans oublier ses deux prix, reçus en 1980 et 2001, plus une récompense en 2018 pour l’ensemble de son œuvre. Et cette année c’est le célèbre festival d’Angoulême qui lui décerne un grand prix, là aussi pour l’ensemble de son travail.

La nouvelle est d’autant plus éclatante que ses conséquences sont multiples. Reconnaissance française du travail des mangaka. Car oui, il faut bien se le dire, malgré le succès mondial des manga leur image n’est pas toujours à la hauteur… Notamment dans un festival comme celui d’Angoulême, spécialisé dans la BD franco-belge à la base.

Il y a aussi la reconnaisse pour le travail d’une femme dans un métier de requin. Tout le monde connait les conditions très difficiles des mangaka au Japon. Rythme de parution effréné, soumission aux votes du public, … Bien que très présentes dans les shôjo et josei, les femmes mangaka restent une minorité certaine… Pouvoir mettre en avant l’une d’entre elles, avec d’ailleurs un tel palmarès, est une excellente chose pour les jeunes filles souhaitant tenter l’aventure.

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Malya

Maman de deux enfants, passionnée par le Japon et sa culture. Je travaille aussi au Manga Café Kyo'Hon (qui se trouve à Béziers), d'où mes articles sur le sujet!