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Lordi

Killection 2020

Les monstres viennent de nouveau hanter les cauchemars des français en ce début de nouvelle décennie, notamment dans la Ville Rose le lundi 02 mars au Bikini, avec leur nouvel album Killection. Formé en 1992 par Mr. Lordi, le groupe finlandais fit grand bruit lors de son passage à l’Eurovision en 2006 avec le mythique « Hard Rock Hallelujah » propulsant le hard rock / metal vers les médias de masse, sous les yeux ébahis de nos chers têtes blondes d’enfant de chœur. Proposant un shock rock sur les pas de Kiss mais en plus monstrueux, la bande de Lordi a su nous servir de beaux court-métrages en guise de vidéo clip et se sont essayés aussi au cinéma d’horreur. Rien d’étonnant quand on sait que Mr. Lordi le leader du groupe est costumier, créateur d’effets spéciaux et aussi bien sûr réalisateur de petits films d’horreur.

Pour leur 10éme album, le groupe nous offre une synthèse de la musique pop, rock et metal des années 70-80 sous forme d’une compilation « fictive » de morceaux que le groupe auraient pu jouer lui-même durant cette double décennie de rêve pour la musique du diable. On prend plaisirs à dénicher les multiples références. Par exemple, pour les fans d’Indus, le titre « Shake the Baby Silent » nous rappelle ce bon vieux Rob Zombie et son groupe acidulé White Zombie, avec ses rythmes énervés et son tempo martial.

Groupe très visuel, il y a à voir et à écouter avec Lordi. Il serait dommage de rater cette occasion d’assister au monster show au Bikini toulousain. Sachant que si vous avez encore la possibilité de dénicher un pass VIP vous pourrez immortaliser votre existence en monstrueuse compagnie.

Parce qu’il n’y a pas que Kiss dans la vie, il y a Lordi aussi !

Source photo : metalorgie

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Loualoup Laurent

Je m'appelle Laurent et j'ai 29 ans. Je suis passionné par le fantastique asiatique depuis que j'ai découvert The Grudge de Takashi Shimizu au cinéma en 2005. Plus particulièrement, je fais beaucoup de recherche sur le Kaidan Eiga, ou film de fantôme japonais. J'ai une licence de Japonais et j'ai réalisé un échange universitaire à l'Université des Langues Etrangères de Nagoya. Là-bas j'ai eu l'occasion d'interviewer, pour le journal de l'université, Takenori Sentô qui était un des producteurs du film Ring de Hideo Nakata. Mon intérèt pour l'épouvante-horreur s'étend aussi au cinéma occidental et bien sûr aux jeux vidéo : j'ai fais beaucoup de Survival Horror mais je suis particulièrement attiré par les jeux d'horreur psychologique comme la série des Silent Hill ou Project Zéro.