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L’énigme des pierres qui bougent toutes seules.

Oui, il y a des cailloux qui se déplacent tout seul. Egalement appelé pierres à voile, pierres glissantes, pierres marchantes, il s’agit d’un phénomène que les scientifiques pense enfin avoir expliqué, après des décennies d’enquête…

Nous sommes dans le désert de la Mort, un territoire qui porte bien son nom tellement le coin est ingrat. Et c’est ici, à l’insu des regards que de sombres cailloux plus ou moins massifs, se déplacent, laissant derrières eux des sillons aussi larges qu’eux. Devant, un bourrelet de terre signifiant qu’ils ont été poussés. Mais par qui ? Mais par quel mécanisme?

La toute première théorie fut celle de l’effet du vent, émise en 1948 par James McAllister. Bof, cela ne convaincu personne, il faudrait d’autres éléments s’ajoutant au simple vent. En 1953, un aventurier, intrigué s’est posé sur cette étendue à bord d’un petit avion. Il a observé que les jets d’air générés par les moteurs de son engin avait retourné quelques morceaux de roche présents. Une piste explicative à suivre ? Bof, il n’y a pas souvent des avions se posant dans le secteur. Plus tard, la scientifique Paula Messina, de l’Université de San José, a consacré dès 1996 sa thèse à étudier cette question.

Entre les travaux de McAllister et ceux de Messina, diverses hypothèses ont été avancées. Apparition d’algues jouant le rôle d’un tapis glissant lorsque la plaine est inondée, implication d’animaux de la région. Phénomènes sismiques, météorologiques ou magnétiques inconnus, jusqu’à l’intervention d’extraterrestres. Au final, aucune explication probante.

Une explication ?

Une étude publiée en 2011 proposa que de petites plaques de glace se forment autour des pierres. Quand le niveau d’eau s’élève localement, les pierres sont légèrement dégagées de la couche de sol. Ce qui réduit les forces de réaction et de frottement avec celui-ci. Du fait que cet effet dépend d’une diminution des frottements et pas d’une augmentation de la prise au vent, il n’est pas nécessaire que ces plaques de glace glissantes soient d’une grande surface, cela si la glace est de l’épaisseur idoine puisque les frottements minimes permettent aux pierres d’être déplacées par des vents arbitrairement lents. Ce mode de déplacement fut confirmé en 2014, lorsqu’une équipe composée de Richard Norris (biologiste), Jim Norris (ingénieur) et Ralph Lorenz a pu filmer en accéléré (prise de vues image par image dite time lapse) les toutes premières images des pierres en mouvement. – Source Wikipedia.

Voici deux vidéos accompagnant l’hypothèse des trois chercheurs :

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Schatten

Enquêteur et fouineur dans les dossiers non classés, chasseur d'informations à la traque de clichés inédits et insolites ! Anciennement ufologue de terrain et administrateur du groupe et forum spécialisé dans le paranormal et l'ufologie.

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