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La métrique d’Alcubierre est une théorie para physique quantique posée par Miguel Alcubierre en 1994. Jamais démontrée, des chercheurs ont effectué un premier pas mathématique dans cette hypothèse, à travers une étude publiée dans le magazine spécialisé Classical and Quantum Gravity en ce début d’année 2021. Pendant que la science-fiction enflamme l’esprit des fondateurs d’univers, l’imagination humaine est-elle finalement le paradigme du High-Tech de demain ? Voyager à une vitesse supraluminique, est-ce physiquement possible ?

Contexte de la supposition d’Alcubierre

Malgré les récents « clichés » de trous noirs, l’élite scientifique n’est pas encore en mesure de montrer leur horizon des évènements d’une part, et de prouver l’existence des fontaines blanches d’autre part. En clair, l’hyperespace ou espace euclidien est purement conceptuel. Comment distinguer ce qui est invisible ? L’idée de Miguel est cependant tout à fait séduisante : Mouvoir l’espace en fonction de la masse et de la forme (un anneau) d’un objet donné – un vaisseau – afin de permettre la création d’une bulle autour de ce dernier. En outre, sa théorie permettrait de contourner les lois appliquées de la physique quantique tout en se basant sur les calculs d’Einstein.

Le film Event Horizon avait déjà vulgairement résumé l’idée selon laquelle nous ne devrions pas chercher un trou noir existant pour voyager dans l’espace euclidien, mais plutôt en créant un trou noir artificiel grâce à une force centrifuge. Tout est lié à la forme du vaisseau spatial : une forme circulaire plate tournant sur elle-même de façon giratoire. Muni d’une ou de plusieurs ellipses, le but de cette opération est par ailleurs de générer une gravitation artificielle.

Un projet de la NASA

Theory

0201Sur le site cité, ce dernier met grossièrement en avant la théorie de la métrique d’Alcubierre en expliquant pourquoi voyager plus vite que la lumière est devenue un projet de la NASA. Déjà il faut commencer par comprendre Albert Einstein qui ne croyait pas en l’idée du temps. Selon lui, les notions de passé comme du futur ne pouvaient s’apparenter à une loi universelle de la physique. Ces derniers ne se succédant pas, (pas de moment précis où l’on définit quand se termine le passé et commence le présent) sont pour le génie physicien, une perception erronée et abstraite de l’Humanité qui subit le temps. Or, les designers optent actuellement pour des formes typées fusées/avions, ce qui ne serait pas compatible d’un point de vue spatio-dynamique avec le sujet de Miguel.

Miguel, le physicien passionné d’Einstein

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Miguel Alcubierre

métriqueMiguel Alcubierre a vu le jour à Mexico un certain 28 mars 1964. Passionné par la relativité générale, il obtient son doctorat en 1994 à l’Université des Pays de Gallessitué à Cardiff. Brillant théoricien en physique, il émet donc sa première hypothèse la même année.

Son idée refondée en 1994 pose la problématique selon laquelle un objet donné (disposant d’une forme aérodynamique adéquate) pourrait avoir un processus centrifuge (entrée) puis concentrique (sortie) durant son hypothétique périple spatio-temporel artificiel. Or, le vaisseau devrait absolument être d’une forme aux frontières plates et globalement circulaire. Vous pouvez comparer ce mouvement à celles des poumons avec l’inspiration et l’expiration.

L’idée aguiche, intéressant de constater que son engouement pour le génie en physique, Einstein, a permis en 2002 son retour au Mexique à l’ l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) où il mène des expériences variées dans le domaine de la physique numérique. Ces dernières étant faites automatiquement par ordinateur, basées sur les formules du savant de la seconde guerre mondiale.

Les récurrentes problématiques d’un voyage dans le temps spéculatif

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Image credit: EHT Collaboration

alcubierreUn trou noir est par essence, invisible puisqu’il piège toutes les particules bioluminescentes suivant sa masse sur un rayon donné. Comment la matière pourrait- elle être recomposée issue d’un black hole (trou noir) ? La film La Mouche de Carpenter a mis en évidence le phénomène de la téléportation d’un point A vers un point B avec les soucis d’interprétations de la matière.

En effet, un ordinateur aura davantage de calculs à effectuer pour déterminer une composition d’un être vivant (plus complexe) que celle d’une structure inanimée (minérale ou artificielle). Cette vision conceptuelle n’est cependant pas dépourvue d’obstacles. Dans un premier temps, Nous ne pouvons actuellement pas connaître l’horizon des événements d’un trou noir quel que soit sa masse.

Dans un second temps, l’espace est glacial. D’une manière générale en tout cas. Or, afin de rendre ce type d’entreprise résultante, le corps humain devrait idéalement avoisiner au minium le O°C absolu. Sans oublier le paradoxe des gémeaux s’il ‘on va vers une date ultérieure et le paradoxe du grand-père s’il on se dirige vers une période antérieure.

Pour conclure, il est actuellement avec notre niveau de technicité, impossible de créer une machine à explorer le temps. La métrique d’Alcubierre tout comme les Tachyons ou autre concept imaginaire est physiquement comme technologiquement insupportables pour le corps Humain.

Source : Institut Max-Plank de physique gravitationnelle

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Claire Gozen

Passionnée par l’horreur depuis l’enfance, j’ai vu mon premier film très - trop ?- jeune. Que ce soit au premier ou second degré, mon amour pour "le côté obscur" s’est étendu progressivement aux jeux vidéos (Resident Evil, Silent Hill...), aux atmosphères post-apocalyptiques ou glauques (l'incontournable HP Lovecraft) ou encore aux jeux de plateau (Les demeures de l'épouvante...). Je satisfais mes envies créatrices via la photographie Urbex, le dessin, et - accessoirement - par une dévotion totale à l'écriture d'articles sur votre site de Dark Culture préféré ! Artiste Ouverte sur le monde