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viol entity

dossier

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The Entity de son titre français “l’emprise” est un film d’horreur américain réalisé par Sidney J. Furie sorti en 1982 qui aborde le sujet d’un viol par une entité invisible.  Ce film est en réalité issu d’un fait divers californien concernant une mère de famille, Doris Bither, victime d’une part de l’incompréhension de son entourage et d’autre part régulièrement violée par une étrange entité invisible.  Ce fantôme mystérieux dégageait à plusieurs reprises de ses interventions  une sorte de pouvoir électrique pour avoir l’ascendant sur sa proie. Des experts, Barry Taff et Kerry Gaynor, se sont vite intéressés à l’affaire, se portant ainsi témoins des phénomènes paranormaux qui se déroulés durant leur intervention.

Fantôme ou démon ?

incube

visitation d’un incube

Entity violCarla Moran est une jeune mère de famille plutôt banale qui vit paisiblement jusqu’au jour où des éventements la pousse près de la folie : une sorte d’entité mystérieuse surgit de nulle part et commence à poursuivre Carla dans son quotidien. Harcelée et violée, la jeune femme perds alors ses moyens devant son agresseur. Elle consulte de prime à bord des psychiatres mais ceux ci n’ont aucune crédibilité finalement aux yeux de Carla. Elle en vient à visiter des experts en parapsychologie, qui lui suggère qu’un démon est à ses trousses.

Les scènes de viol sont particulièrement réalistes et tenaces, cependant un fantôme ne pourra pas avoir un tel impact sur notre dimension. Pour commencer notre analyse, il faut déjà comprendre ce qui définit une entité : ” Essence d’un être,  ensemble exhaustif des propriétés qui le constituent”  (le petit Larousse).

Par déduction, on pensera donc à un démon du type incube ou succube. Du latin incubare signifiant “coucher sur ” , ces démons interviennent normalement pendant des phases de sommeil, somnolence ou encore à des délectations moroses. A noter que le film s’inspire d’un roman de Frank de Felitta, “Entity”inspiré d’un fait réel et publié en 1978.

Le cas de Doris Bither : viol ou dépression ?

Entity viol

1547 Braddock Drive à Cluver City

doris

l’entité se manifestant

Doris Bitcher est à l’époque une femme célibataire avec 4 enfants à charge. Menant une vie éprouvante, sans argent, élevant ses enfants issus de quatre mariages avortés, la vie se révéla dur à la fois pour elle mais aussi pour sa famille. Allant de petits boulots en petit boulot, comme d’homme en homme, Doris dans son vécu miséreux ne parvenait à se consoler qu’à travers l’alcool.

le 1547 Braddock Drive était il hanté ? Doris fut-elle sujette prédisposée à ce type d’attaque paranormale ? En effet la bâtisse construite en 1850 était à présent délabrée,  détériorée voire insalubre. Même le passé de Doris reste un épisode lourd de son enfance : ses parents étaient par ailleurs alcooliques avec une tendance évidente à la violence. C’est à l’adolescence que ses parents la chassa du nid familial, pour la mener à la rue tout bonnement. C’est ainsi qu’elle trouva refuge chez son premier époux. Était-elle en dépression profonde ou son âme fragile a-t-elle cédée aux démons ?

Cette entités démoniaques venues de l’enfer hantaient de base les cauchemars de Doris puis ne nourrissant de sa peur ils ont peut être pris trop de pouvoir au fil des années pour ensuite “s’incarner” dans le monde réel. C’est ainsi que selon l’avis des professionnels du paranormal, Barry Taff et Kerry Gaynor, qui sont intervenus au 1547 Braddock Drive ont fait preuve de prudence avant de se prononcer sur la véracité des manifestations paranormales des lieux. Doris était bien évidemment perdue et en proie à la dépression, or ici il semble que d’après les clichés rapportés par les deux enquêteurs, Doris était bien victime d’entités démoniaques dans son quotidien.

Peut-on prouver un viol par une entité invisible ?

Doris Bither

Doris Bither

Barry Taff et Kerry Gaynor

Barry Taff et Kerry Gaynor

Dans les rares cas de viol par une entité invisible se pose le problème évident des preuves. Appartenant au monde de la para science au mieux, pour comprendre cette affaire il faut déjà croire aux esprits. La crédibilité est un autre aspect du problème. D’où la prudence émise par Barry Taff et Kerry Gaynor, qui cherchent une certaine véracité des faits et certainement leur authenticité. Le viol n’est pas affaire à rire il cause des traumas qui pourchassent la victime dans son quotidien le jour comme la nuit.

Maintenant une autre question se pose : pourquoi l’entité ou les entités étaient-elles attachées à Doris ? Barry Taff et Kerry Gaynor n’ont hélas pas pu apporter une réponse à cette grande question. L’objectif des séances échangées au fil des jours était dans un premier temps de récupérer des preuves et comprendre ce qui se passait et dans un second temps de mettre fin à tout ceci laissant à Doris, sa liberté. Mais voilà dès qu’une personne proche ou tiers essayait de s’interposer, des accidents arrivaient. (par exemple le bras cassé de son fils).

Barry Taff et Kerry Gaynor ont effectivement pu récolter suffisamment de clichés tantôt paranormaux tantôt médicaux sur le corps de Doris. Mais leur rôle s’arrêtait là : ils n’était pas “exorcistes” et donc ne pouvaient pas porter secours à la jeune femme et à sa famille. Après leur départ, l’entité toujours présente poursuit Doris pendant son déménagement et dans sa nouvelle demeure.  Toutefois moins violentes, les manifestations s’arrêtèrent deux ans plus tard.

Conclusion

The entity

Entity de de Frank Felitta (1978)

Les manifestations malveillantes et démoniaques  se sont jetées sur Doris Bitcher et pendant des années elle aurait subi viols et coups – les enfants aussi- de ces fameuses entités invisibles. Dans tous les cas le livre “Basé sur des événements réels documentés qui sont arrivés à une femme californienne en 1974, le roman provocateur et troublant de Frank De Felitta, The Entity (1978), est un classique de la littérature occulte.“, “qui s’est vendu à plus de 2,5 millions d’exemplaires, L’Entité a été un best-seller mondial“.

Tout est dit pour l’instant depuis 1974 : Barry Taff et Kerry Gaynor ont abandonnés Doris dans son malheur sans un brin d’explication. Même la jeune femme d’une trentaine d’années est parvenu à trouver une certaine paix, les traces laissées par les entités ne disparaitront jamais entièrement de son esprit jusqu’à son décès en 1995 à l’âge de 58 ans. On peut mettre cette affaire dans la catégorie “classée sans suite”.

Source et pour davantage d’informations  : Marie d’Ange démonologue

Crédit image : Coroners

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Claire Gozen

Passionnée par l’horreur depuis l’enfance, j’ai vu mon premier film très - trop ?- jeune. Que ce soit au premier ou second degré, mon amour pour "le côté obscur" s’est étendu progressivement aux jeux vidéos (Resident Evil, Silent Hill...), aux atmosphères post-apocalyptiques ou glauques (l'incontournable HP Lovecraft) ou encore aux jeux de plateau (Les demeures de l'épouvante...). Je satisfais mes envies créatrices via la photographie Urbex, le dessin, et - accessoirement - par une dévotion totale à l'écriture d'articles sur votre site de Dark Culture préféré ! Artiste Ouverte sur le monde

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