dark news

Face à l’inconnu, noyés dans l’obscurité, nous perdons nos repères. Il est naturel de craindre ce que nous ignorons : pour affronter leurs peurs, les peuples antiques vénéraient tout ce qui les entourait, se créant des repères en personnifiant chaque élément naturel plus ou moins à leur image.

L’Homme contemporain a maintenant conquis tout ou presque de son espace naturel ; sa vision du monde en est décuplée. Il est à même d’avoir une vue d’ensemble – même de ce qui le dépasse. Notre capacité à comprendre et à raisonner nous invite à entamer une partie de cette conquête…

Ainsi est le Mystère : une infime partie est visible à l’œil humain, et tout le reste se trouve englouti dans les brumes… Ce qui nous fait peur nous attire, nous voulons comprendre et savoir… Les mystères de nos origines pourraient n’être qu’un symbole, un reflet de nous-mêmes : la peur de tout remettre en question, les premières villes, le premier langage, le premier écrit… les premiers peuples. Car chercher à démêler le mystère de nos origines est aussi une manière de répondre à la grande question : qui sommes-nous ?

Des signes existent, des traces indiquent le chemin d’un lointain passé, mais il n’en reste pas moins compliqué, même avec ces balises, de reconstituer le puzzle de notre mémoire antérieure. Ces signes se manifestent par les similitudes frappantes, chez les peuples de l’Antiquité, entre leurs bâtis (formes, lieux, finalité), leurs pensées (langage, écrits, religion…) et leurs vécus – des similitudes troublantes quand on considère les dates et les situations géographiques, complètement disparates…

Rédactrice en Chef

Antiquaire et analyste de l’Horreur

Co-Rédacteur en Chef

Chercheur inconnu

Rédacteur

Hanté par les fantômes du Japon

 

 

 

 

(Visited 41 times, 1 visits today)